" Tout ceci reste une utopie. "Préparation : regard lubrique et haussement de sourcil ravageur.Rien à ajouter.

" Tout ceci reste une utopie. "Préparation : regard lubrique et haussement de sourcil ravageur.Rien à ajouter.
" Trouver l'essentiel pour enfin oublier le reste. "

# Online seit Sonntag, 19. Oktober, 2008 um 09:00

Geändert am Sonntag, 19. Oktober, 2008 um 09:12

Tous ces sourires.

Rien d'autre________

Au loin la musique de la ville qui résonne dans nos têtes, nous assomme. C'est la fête de la musique et nous aussi ici, nous faisons la fête. Une fête de sourires et d'illusions noyées dans une certaine désillusion. Mais qu'importe, on est ici ensemble pour tout oublier. Et on fait ça si bien. Sur un toit bancale, des verres de flou dans la main, notre amie la nuit nous entoure de son camouflage. Alors on s'y cache et on vit. En équilibre sur les tuiles, les étoiles jouent le rôle des chandelles. Alors on s'aime, c'est ce qu'on sait faire le mieux.

Tu oserais sauter, toi ?
Les nuages nous rattraperont.


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Laisser faire le temps.
Tous ces sourires.

# Online seit Mittwoch, 22. Oktober, 2008 um 12:56

Geändert am Mittwoch, 22. Oktober, 2008 um 13:17

Demain il pleut. Mon éternel.

Demain il pleut. Mon éternel.
Je ne regrette et ne regretterais jamais rien.
Une promesse à moi même.



Marginalité, bohème, cirque, spectacle, Amazonie, manouches, théâtre, rires, cinéma, paresseux, rue, Paris, pluie, gitans, tziganes, toits, nuit, cheminée, Toulouse, dessins animés, éléphants, insouciance, rêve, musique, explosion, sourires, illusion, danse, roulotte, contes, tempête, Ganesh...

________C'est ce qu'elle veut pour moi et que je ne veux pas.
________C'est son rêve et non pas le mien.
________Ce sont ses espoirs et mes peurs.

Je suis son antithèse. Son contraire.






"Parc'que quant on est accro, même si ça fait mal, parfois ça fait encore plus mal de décrocher."

Sauf que quand on est sevré, on se sent plus que bien.
On se dit qu'on aurait raté trop de chose à cause de ça.
Alors on se relève, on avance et on sourit dans le vide.

# Online seit Mittwoch, 22. Oktober, 2008 um 14:40

Geändert am Montag, 27. Oktober, 2008 um 03:00

Coline ma copine, prend ... et ... ! (Non Non Non !)

Coline ma copine, prend ... et ... ! (Non Non Non !)
Ok je te met dans le contexte chérie. Déjà tu trouve le mot qui rime avec chienne et tu te l'attribue. Ensuite tu imagine un haussement de sourcil trop sexy auquel tu répond avec un super sourire ravageur. Il ne faut pas non plus oublier le regard lubriquement grivois qui en dit long sur la personne. Et enfin la phrase culte que j'aime me rappeler ; "J'ose pas..." et là, en général, tu me déteste. Seulement non, puisque au fond, c'est un bon souvenir. Ne dis pas le contraire ou je t'étrangle. Oui parc'que c'est un fait, j'ai plus de force que toi. Tristement ridiccule mais pourtant vrai. n'essaies pas de taper comme un garçon, tu n'en es pas un. Quand on sera grandes, on tuera la brigade, tous les membres de la brigades. Enfin non, on les torturera avant. Surtout les yeux de la brigade... Les yeux, ou la taupe, le pion, en gros. Celui là, on le torturera bien plus, et dans le sens vicieux du terme. Le côté médical de la brigade tu t'en charge, sous les douches même si tu veux. Moi je prend la noix de la team et je l'enferme dans une pièce avec la Jeanne d'Arc mythomane. Crois moi il va se suicider de désespoir.
Après il faut qu'on désillusionne la Pastèque, le seul qui se voilait encore la face (je ne sais pas comment d'ailleurs !). Accomplir le rêve de Ké20 le gay amoureux d'une lesbienne c'est à dire le caser avec le jumeaux triste et lui accorder la procréation sauvage sur un palmier, sous la bruine. L'autre jumeaux, l'idolatration Eviesque, parce que monsieur fait merveilleusement bien danser ses doigts sur un piano, lui il faut le transpercer d'une flèche amoureuse signée la danseuse de cabaret avec un grain de beauté diablement sexy. Trop de choses à faire ensembles pour révolutionner Marie Cu et ses Mariecuriens, Mariecuriennes. Empêcher Ulysse le brave de s'opiomer la gueule parc'que c'est un gars bien. Faire des manifs en docs, parce que c'est tellement bon de souffrir.
Oh non ! J'avais oublié le blond aux news rocks, l'espèce de chocobon qui nous fait l'oréal le matin devant son bol de chocapic. Hum...
Redeviens la parano que tu étais parce qu'un jour où tu ne t'y attendra pas, je viendrais te jeter des chaussettes dessus à l'aide de la gourmette magique qui ouvre les douches. Mouhahaha... Grosse débile j'ai même pas besoin de ma gourmette j'y passe sous la porte des douches... Toi t'as des trop gros seins. (Oui c'est bon, frappe moi.)


Bon il faut finir sur un bon point. J'étais terrorisé, tu as osé, tant mieux.
Un bon point qui va t'ennerver maintenant. Quand j'y repense tu étais riddicule.




Rah oui je sais, tu es folle de moi.
(Soumise à la méchante Evee)
(Ah flute, Evi, c'est vrai !)



S'il te plait, promet moi que cette année, tu ira vérifier dans la chambre 219 si ils ont lavés les vitres...
Hey Baby t'as la classe sur cette photo. Ta sister est un fish ?

# Online seit Donnerstag, 23. Oktober, 2008 um 14:59

Geändert am Donnerstag, 23. Oktober, 2008 um 15:16

Les couleurs sont froides, l'hiver est à l'honneur.

Les couleurs sont froides, l'hiver est à l'honneur.
Lundi 27 octobre.
- Elodie dort à côté de moi -


"En gros, tu vas mourir à la fin de ta vie." Merci à Sahra pour cette brillante remarque. Et Parce que les glaçons ça ne passe pas dans la paille, on a eu droit au concert de "Sluuuuurt". Au bord de la garonne la nuit, des guitares pour accompagner nos rires et un accordéon pour danser. Deux jets intempestifs. Les lumières de Toulouse guident nos pas, la désillusion se met en place le flou arrive pour de nouveau illusionner tous ces gens. C'est beau et triste, mais c'est surtout beau. "Entrez dans la danse, allez venez, laissez faire l'insouciance." Elle m'a manqué ce soir là, je l'aurais voulu avec moi, je me serais voulu avec elle. Une belle rencontre de Réunion qui m'a apprise à grattouiller sur sa guitare. Chante, chante encore. Viens, on va les voir, eux. L'odeur rance du malheur de la ville trop souvent abandonnée, jetée dans un caniveau.

# Online seit Montag, 27. Oktober, 2008 um 04:11

Quatre amies, quatre chemins différents. Peu à peu on se retrouve. On réapprend à ce connaître.

Quatre amies, quatre chemins différents. Peu à peu on se retrouve. On réapprend à ce connaître.
Et ça fait tellement de bien quand on se retrouve.
Il manque la quatrième.
Bientôt, bientôt.

Avec elles c'était les gamineries de collège. C'était quatre caractères beaucoup trop différents pour s'aimer, sauf que l'on s'est aimé et que l'on s'aime toujours. Dévergondée adepte de sports équestres. Droguée désillusionnée qui à fuit le monde. Danseuse précieuse au sourire constant. Instable impatiente folle de dessins animés. Et ensemble c'était un arc en ciel de connerie. On à toute suivi la voie qui correspond à notre caractère, on s'est toute un peu perdu. Mais en fait pas vraiment, au fond on à vécu bien trop de choses pour ce perdre réellement. Alors on ne laisse pas tomber, le contact persiste et même si la proximité physique n'est pas toujours présente, l'amour perdure, c'est aussi l'essentiel.

# Online seit Dienstag, 28. Oktober, 2008 um 13:32

Geändert am Dienstag, 28. Oktober, 2008 um 13:52

Je te le demande.

Je te le demande.
On s'est fait une promesse. Et cette promesse me redonne la confiance que j'avais perdu. J'ai de nouveau envie d'avancer, avec et pour elle. Pour qu'un jour on se retrouve, pour qu'un jour on soit ensemble pour de vrai et pour de bon.

Ce n'est pas ce qu'on recherche, ce n'est pas ce dont nous avons envie mais ensemble on sait ce redonner confiance et on saura vivre.


Nathanaelle, je t'aime.



" Amoureux solitaire dans une ville morte, amoureux imaginaire après tout qu'importe ! Que nos vies aient l'air d'un film parfait ! Un peu de beauté plastique pour effacer nos cernes, de plaisirs chimiques, pour nos cerveaux trop ternes. "

Ça doit faire maintenant trois ans qu'on se connait. Trois années virtuelles, bientôt réunies. Je ne t'ai jamais vue, tu me manque pourtant souvent. Ce café virtuel ou je ne sais quoi à été une putain de révélation, je ne sais plus comment j'y ai atterris. Je ne peux pas dire que le hasard fait bien les choses puisque je n'y crois pas, mais pour le coup, le destin à bien géré.
C'est bête à dire mais on à un peu grandis, évolué ensemble, on s'est connus gamines, aujourd'hui on l'est toujours mais on à connus et partagé des choses, on s'est confié nos craintes et le bordel de notre vie, on s'est, au fur et à mesure trouvé bien plus de points communs que je ne l'aurais cru. Je crois que pour le coup, on est vraiment sur la même longueur d'onde. Des fois ça me fait sourire bêtement tellement c'est vrai.

Tu as été ma révélation.
* Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais *

# Online seit Dienstag, 28. Oktober, 2008 um 14:57

Geändert am Mittwoch, 29. Oktober, 2008 um 08:10